Qui succédera à The Messenger, d’Oren Moverman ? Sûrement pas un robot tueur ou un superhéros à biscotos. Les douze films en compétition au Festival de Deauville (dont huit premiers films) ont une chose en commun, en plus d’être des productions américaines indépendantes : ils plongent dans l’intime, les sentiments douloureux, les remises en question.

Le thème de la maternité, en particulier, est récurrent. Le jury, mené par Emmanuelle Béart, devra trancher parmi des films traitant des rapports père-fils (Abel, de Diego Luna), père-fille (Winter’s Bone, de Debra Granik), mère-fils (Cyrus, des frères Duplass), mère-fille (Mother and Child, de Rodrigo Garcia)... D’autres films, plus sombres, abordent le deuil d’un enfant (Morning, de Leland Orser, Welcome to the Rileys, de Jack Scott). The Joneses devrait apporter un peu de gaité, avec Demi Moore et David Duchovny en parents d’une famille qui se veut idéale.

Hors compèt’, signalons l’inauguration de “Deauville Saison 1”, section dédiée aux séries télévisées, avec la venue du créateur des Soprano, David Chase, et une Nuit des Séries dédiée aux productions HBO. Enfin, hommage sera rendu à Annette Bening, Terry Gilliam et Gregg Araki, et l’écrivain Joyce Carol Oates recevra un prix.

Suivez-nous sur Facebook et Twitter