On parle d’un come-back, comme si tu avais disparu depuis dix ans…
En effet, ça me paraît étrange. Shakira a fait une pause de quatre ans, U2 de cinq ans. Donc trois ans, ce n’est pas très long et ce n’est pas un come-back. Mais les médias l’interprètent ainsi. Tu sais, beaucoup de choses ont été écrites en mon absence, sur mes désintox et ma carrière. J’étais donc nerveux de voir la réaction du public face à ce disque.
L’album cartonne, donc tu dois être soulagé !
Il est numéro un en Europe. Les fans étaient un peu confus à propos du précédant, Rudebox. Je suis content que cet album soit à la hauteur de leurs attentes.
Les attentes des fans ainsi que des médias te mettent encore plus de pression ?
Oui, parce que la presse britannique me guette constamment. Elle ne souhaite qu’une chose : que je me plante !
Y aura-t-il une réunion des Take That avec toi ?
Probablement. Je ne sais pas encore à quel point j’y participerai. Nous nous entendons très bien. J’adore leur dernier album !
Tu vis désormais à L.A. La vie y est meilleure là-bas ?
Il fait beau la plupart du temps et la vie est relax. J’ai mes chiens et ma fiancée. Le temps en Europe est déprimant.
Tu es toujours un sexe-symbole !
Oui, mais quand tu grossis, tu ne te sens pas sexy du tout ! Mais si le public me trouve sexy, je ne me plains pas... tant qu’il achète mes disques !




































