La Roumanie, c’est même pas gris
Juste un petit post pour faire l’apologie de la Roumanie. J’y suis allée un peu plus de trois semaines et j’ai découvert un pays vraiment magnifique. Au départ, c’était un peu une sorte de pèlerinage, pour retrouver le village de mes grands-parents et quand j’ai annoncé à mon chéri : cet été on va en Roumanie, il a crié « En Roumanie ? Qu’est-ce qu’il y a à faire en Roumanie ? C’est tout gris ». Sur le coup, je n’ai pas trop su quoi lui répondre. La couleur de la Roumanie après tout, je n’en savais rien. Mais, en le prenant par les sentiments, la famille de mon père vient de là-bas, c’est important pour moi, j’ai réussi à le convaincre. Et franchement, j’ai bien fait parce que la Roumanie c’est tout sauf gris. D’accord, Bucarest c’est bizarre. Les stigmates des Ceausescu s’étalent un peu partout, on a l’impression d’être passé de l’autre côté du mur. Mais, la ville possède quand même un certain charme. Et puis surtout, sorti de la capitale, il y a les belles montagnes des Carpates, les églises en bois des Maramures, les monastères peints, les petits villages médiévaux, le delta du Danube… Sans compter les hôtels de style Soviet suprême dans lesquels on pourrait tourner un remake de Shining. On est vraiment tombé sous le charme. Certes, le village de mes grands-parents, coincé à la frontière ukrainienne, au milieu des mornes plaines, c’est vraiment le trou du c.. du monde. Mais, le reste… A découvrir absolument Très vite d’ailleurs, avant que des hordes de touristes (il y a déjà pas mal d’Allemands) n’envahissent le pays.
