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   <title>Une vie d&apos;écolo</title>
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   <updated>2008-07-10T14:09:23Z</updated>
   <subtitle>Nadia Loddo livre ses trucs et astuces pour une écologie urbaine au quotidien.</subtitle>
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   <title>Une gourde pour l&apos;été</title>
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   <published>2008-07-10T14:09:23Z</published>
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      <name>Nadia Loddo</name>
      
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      <![CDATA[<p>Je suis partie en randonnée, il y a deux semaines, et pour l’occasion, j’ai acheté une gourde. Une jolie gourde rouge, légère et qui tient l’eau fraîche… bien mieux qu’une bouteille en plastique qui s’écrase, se chauffe et n’est pas franchement esthétique. Pourquoi limiter ce plaisir aux rares sorties en randonnée ? </p>

<p>On nous conseille, pour être bien hydraté, de boire entre un et deux litres d’eau par jour. On nous dit, par ailleurs, de ne pas attendre de crever de soif pour le faire, mais d’en boire régulièrement pendant la journée. Alors, pour les journées à la plage et les pique-nique au parc des Buttes-Chaumont – mon préféré pour ce genre de rendez-vous, ma gourde va être de sortie ! </p>

<p>Chaque Français consomme aujourd’hui 135 litres d’eau en bouteille par an, chez mes compatriotes, les Italiens, c’est encore plus, avec 205 litres par habitant et par an… alors, sans se priver du plaisir d’une bonne eau pétillante de temps en temps, je suis sure qu’il serait possible de réduire cette consommation chère et peu écologique.</p>

<p>Selon Eco-Emballages, seuls 21,2% des emballages en plastique sont recyclés aujourd’hui en France. Ce même écoorganisme fait savoir dans sa dernière campagne publicitaire que 5 000 bouteilles en plastique recyclés permettent d’économiser 1 baril de pétrole. </p>

<p>Outre-atlantique, le Earth Policy Institute de Washington a, lui, estimé que pour fabriquer les bouteilles de plastique nécessaires à contenir la consommation en eau des Américains, il faut 1,5 milliards de barils de pétrole. A environ 140 dollars le baril, ça fait 210 milliards de dollars (plus de 143 milliards d'euros). C’est le montant que le candidat à l'investiture démocrate, Barack Obama, compte consacrer à la création d'emplois dans le bâtiment et l'environnement !</p>

<p>Comme quoi, il n’y a pas de petites économies. Une gourde qui peut vous durer des années, coûte entre 5 et 15 euros. Les bouteilles, on les laisse aux cruches !<br />
</p>]]>
      
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   <title>Vive la moka !</title>
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   <published>2008-07-03T17:07:57Z</published>
   <updated>2008-07-03T17:07:57Z</updated>
   
   <summary>Connaissez-vous cette cafetière, incontournable en Italie, grande fierté des transalpins, la moka ? Évidemment elle fait un excellent café… mais ce n’est pas l’objet de ce post. Fini le suspense,...</summary>
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      <![CDATA[<p>Connaissez-vous cette cafetière, incontournable en Italie, grande fierté des transalpins, la moka ? Évidemment elle fait un excellent café… mais ce n’est pas l’objet de ce post.<br />
Fini le suspense, je vous raconte ma dernière expérience de « recyclage ». </p>

<p>Une fois ma boisson matinière préparée et bue, j’ai vidé le filtre et récupéré le café (bio) moulu pour lui réserver un destin bien plus glamour que de finir ses jours dans une banale poubelle à ordures ménagères (je ne me suis pas encore mise au compostage ;-)). </p>

<p>Je l’ai transféré dans un petit bol pour ensuite m’en servir comme gommage sous la douche. Résultat excellent. Peau douce garantie ! Coût : 0 euros. </p>

<p>Et la moka dans tout ça ? J’ai remarqué que la caféine est l’un des principes actifs de nombreux soins anti-cellulite. J’ai aussi découvert que dans la préparation d’un café expresso, « l'eau arrivant sous-pression sur la mouture de café n'a pas le temps de se charger pleinement en caféine étant moins soluble que les autres éléments composant le café » (source Wikipédia). </p>

<p>J’en déduis deux choses. 1/ Si c’est le cas, il reste de la caféine dans le café utilisé. 2/ Par la ressemblance du processus (la moka marche aussi par pression de l’eau), la même conclusion vaut pour le café qui reste dans la moka. </p>

<p>Je m’obstine, car je n’ai pas de machine à expresso et je me vois mal demander au serveur de café d’en bas si je peux récupérer la dose qui a servi à préparer mon café. Remarque, il y a peut-être un marché :-D</p>

<p>Mes réflexions n’ont pas de fondement scientifique et je ne peux pas vous dire si ça marche ou pas car je n’ai essayé qu’une fois. Mais ce ne sera pas la dernière. </p>

<p>Ce que je peux affirmer c’est que j’ai trouvé un gommage gratuit et que cela ne coûte rien d’essayer. Surtout si, comme moi, votre peau n’est pas particulièrement sensible et vous ne souffrez pas d’allergies. Si vous doutez, faites un essai sur un petit bout de peau, comme on conseille de faire avant d'utiliser une coloration chimique pour les cheveux ;-)</p>]]>
      
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   <title>Un shampooing un peu magique</title>
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   <published>2008-06-25T18:58:08Z</published>
   <updated>2008-06-25T18:58:08Z</updated>
   
   <summary>Qu’en dites-vous d’un shampooing solide ? D’ailleurs, pourquoi le produit que nous appliquons sur nos cheveux ne pourrait-il pas avoir la même texture que le savon que nous utilisons pour...</summary>
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      <![CDATA[<p>Qu’en dites-vous d’un shampooing solide ? D’ailleurs, pourquoi le produit que nous appliquons sur nos cheveux ne pourrait-il pas avoir la même texture que le savon que nous utilisons pour le reste du corps ? En effet, le shampooing solide existe : c’est la marque britannique de cosmétiques naturels Lush qui le fabrique. On dit que le petit pain rond et coloré devrait permettre de faire jusqu’à 80 shampooings (7,75 euros pièce) !</p>

<p>Alors, j’en ai acheté… deux. Oui deux et pas un, car avec deux petits ronds, on reçoit en cadeau la petite boîte métallique si british et si pratique pour le conserver dans sa douche, ou dans son ‘beauty case’ lors d’un voyage. Finis les soucis des produits liquides dans son bagage à mains !</p>

<p>Cette idée, si simple et à la fois si géniale de transformer le shampooing de liquide en solide, n’a pas seulement des avantages pratiques pour qui voyage. Elle permet surtout de vendre un produit sans aucun emballage (c’est d’ailleurs la politique de cette enseigne, dont très peu de produits sont emballés).</p>

<p>Pour mes cheveux ni lisses, ni frisés, j’ai choisi le shampooing « tout doux », pour leur donner «&nbsp; volume et vitalité ». Je l’ai essayé et ça marche bien, ça sent bon, et c’est hyper pratique à utiliser. Il suffit de mouiller ses cheveux et de frotter un peu la « savonnette ». Elle fait une belle mousse et personnellement je n’y ai pas appliqué d’après-shampooing (ce sera peut-être nécessaire si vous avez des cheveux difficiles à démêler).</p>

<p>Mon deuxième choix a été le « chasse-neige », que j’ai offert à un copain embêté par des pellicules (joli nom pour un shampooing anti-pelliculaire, ne trouvez-vous pas ?). Les résultats semblent à la hauteur de la promesse, à ce qu’il m’a dit. Il ne faut pas se laisser décourager par l’odeur pas tout à fait agréable de l’huile de cade : l’efficacité de ce produit est redoutable !</p>

<p>Dernier point en faveur de Lush : si vous réutilisez le même sac (ou pas de sac) quatre fois (un tampon sur le sac ou le ticket de caisse faisant foi), vous serez récompensés par un cadeau… </p>

<p>Si tout cela vous a convaincu, je vous conseille de vous rendre dans la boutique si vous pouvez : c’est un véritable enchantement que de voir toutes les formes, les couleurs et l’originalité des produits proposés. Si vous n’en avez pas une près de chez vous, la magie d’Internet vous permet de commander en ligne (www.lush.fr).<br />
</p>]]>
      
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   <title>Merci vinaigre !</title>
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   <published>2008-06-23T16:26:14Z</published>
   <updated>2008-06-23T16:26:14Z</updated>
   
   <summary>Je suis rentrée hier avec un mal au crâne horrible. Le hasard a fait que quelque jour plus tôt, j’avais ramené du bureau un livre qui avait retenu mon attention...</summary>
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      <![CDATA[<p>Je suis rentrée hier avec un mal au crâne horrible. Le hasard a fait que quelque jour plus tôt, j’avais ramené du bureau un livre qui avait retenu mon attention : « Vinaigres à tout faire », d’Inès Peyret&nbsp; (Ed. Dauphin). </p>

<p>C’était donc l’occasion idéale pour essayer l’un des 1000 astuces présentés dans cet ouvrage qui fait découvrir tout ce que le vinaigre peut faire pour nous. Et c’est fascinant.</p>

<p>Mon mal de tête a été vaincu par 80 inhalations d’un mélange mi-vinaigre de cidre, mi-eau, chauffé. Je vous l’assure, cela vous paraîtra difficile à croire, mais le soulagement a été presque immédiat. </p>

<p>La preuve : j’ai pu poursuivre ma découverte des vertus de ce produit miraculeux, qui peut coûter moins d’un euros par litre (selon la marque et la qualité).</p>

<p>Ainsi, ce matin, j’ai rincé mes cheveux au vinaigre de cidre pour les rendre plus brillants et j’en ai mis sous mes aisselles à la place du déodorant (mais ça ne sentait pas super bon, j’y ai don ajouté du talc à la lavande – d’accord, j’ai triché). </p>

<p>Ce ne sont que quelques exemples tirés de cette bible du vinaigre qui donne des idées pour nettoyer la maison (avec le vinaigre d’alcool), pour la cosmétique (shampooings, fortifiant pour ongles) et pour la santé (asthme, acné, insomnie…).</p>

<p>Mon histoire d’amour acidulé avec le vinaigre, ça va être pour la vie. </p>]]>
      
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   <title>64 millions de tubes de dentifrice</title>
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   <published>2008-06-22T16:35:55Z</published>
   <updated>2008-06-22T16:35:55Z</updated>
   
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      <![CDATA[<p>Jeudi après-midi, j’étais à la remise des prix EpE-Metro. À plusieurs reprises, l’idée que les jeunes générations soient plus sensibles à l’écologie, et que les enfants qui sont encore sur les bancs de l’école primaire le seront encore plus, a été mise en avant par les étudiants finalistes. Moi, j’en suis pas si sure ! </p>

<p>La plupart des gestes écolo qu’on prône aujourd’hui, ce sont mes parents qui me les ont appris, dès mon enfance : éteindre la lumière derrière soi, ne pas laisser le robinet ouvert pendant qu’on se brosse les dents, ne rien jeter dans la rue, n’utiliser que le nécessaire et pas plus de shampooing, prendre un cabas pour faire ses courses etc. </p>

<p>Mon père est né en 1943 dans un petit village du sud de l’Italie et ma mère en 1951 dans une ville du sud-ouest de l’Angleterre… l’après guerre était différent mais aussi difficile dans les deux pays. Alors, les deux ont été éduqués à la sobriété. Pour ma part, je suis née en 1976, entre deux chocs pétroliers… j’étais donc destinée à ne pas gaspiller !</p>

<p>Alors, tous les petits gestes pour sauver la planète ne sont pas sortis tous frais des chapeaux des écologistes. Si on fait un peu de mémoire, on peut retrouver des vieilles bonnes pratiques pour faire des économies en gaspillant moins, ce qui correspond la plupart du temps aussi à un bénéfice pour l’environnement. </p>

<p>Ma mémoire est marquée par ce presse-tubes que nous utilisions lorsque le tube de dentifrice arrivait à sa fin. C’était un engin génial qui permet d’extraire jusqu’à la dernière goutte d’un produit dans un tube ! J’en ai plus vu nulle part. Pourtant une collègue au bureau (de 27 ans) me confirme que cet objet a toujours existé chez elle et même que, comme moi, ça lui arrive d’ouvrir les tubes de crème pour en extraire le contenu lorsque ses efforts de pression n’apportent plus aucun résultat ☺</p>

<p>Ce n’est ni geste radin, ni anodin : lorsqu’ils sont jetés, la plupart des tubes de dentifrice contiennent encore ce qu’il faut pour une semaine de sourires éclatants. Peut-être que les économies ne seront pas essentiels, car sur une année, on peut espérer économiser un ou deux tubes. Mais à l’échelle de la France, cela signifierait 64 millions de tubes en moins par an de jetés. Essayons d’imaginer un tas de 64 millions de tubes de dentifrice, auxquels s’ajoutent des tubes de mayo, de crème pour les mains, les pieds, les fesses des bébés… ça fait une sacrée montagne de déchets.</p>

<p>Alors j’ai cherché et trouvé sur Internet un site qui vend des presse-tubes enFrance : www.consomacteurs.com. C’est le site des ConsomActeurs Associés (association de défense de l'environnement par la consommation responsable qui vend des objets écologiques et des écoproduits). Le modèle n’est pas celui de mon enfance, mais il a l’air efficace. </p>

<p>Malheureusement, on ne peut pas passer commande pour un seul presse tube. A 4,80 la pièce, j’ai fait un investissement de 9,60 (plus environ 5 euros de frais de port si vous ne pouvez pas passer à la boutique parisienne vous-mêmes – ce que je vais faire). </p>

<p>Mais finalement, en avoir deux ce n’est pas si mal. On peut toujours en faire un petit cadeau original (assorti avec un dentifrice bio par exemple). </p>

<p>Eureka ! Pas mal comme idée : c’est l’anniversaire de ma mère à la fin du mois ;-)</p>]]>
      
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   <title>Le tri, une question d’organisation</title>
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   <published>2008-06-12T17:13:37Z</published>
   <updated>2008-06-12T17:13:37Z</updated>
   
   <summary>Les poubelles à compartiments sont bien jolies, mais, la plupart du temps, le prix va avec. En faisant un petit tour des magasins parisiens, avant de changer la mienne, j’en...</summary>
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      <![CDATA[<p>Les poubelles à compartiments sont bien jolies, mais, la plupart du temps, le prix va avec. En faisant un petit tour des magasins parisiens, avant de changer la mienne, j’en ai vu des super mais pour la plus petite, il fallait compter une cinquantaine d’euros. Les plus design coûtent plus de 100 euros ! Il est vrai que chez Ikea, on en a pour vraiment pas cher… mais pas question de faire une heure de transports pour y aller. Bref, j’ai gardé ma poubelle pour les ordures non recyclables et j’ai décidé de dédier un cabas résistant, qui tient debout tout seul pour faire le tri (les bouteilles attendent leur tour dans un petit carton sous le lavabo). Le cabas pour le tri n’est pas vraiment une idée à moi, je le concède. Dans plusieurs municipalités en France et à l’étranger, des sacs dits de « précollecte » sont distribués aux habitants… gratuitement. Vous êtes peut-être parmi ces heureux citoyens. Moi non. J’ai fait une recherche rapide pour voir si on pouvait acheter un authentique sac de « précollecte » sur Internet : l’achat est réservé aux collectivités. Alors, en attendant que quelqu’un s’y mette, mon cabas-précollecte marche très bien. Ce qui est pratique dans le concept est que le sac est facile à porter et une fois vidé (les déchets sont jetés en vrac dans les bacs de collecte sélective) on peut tout simplement le plier et le glisser dans sa boîte à lettres en sortant… pour le récupérer le soir en rentrant. Le sac ne se salit pas, car les déchets triés ne sont ni humides, ni sales. Il n’y a pas plus simple.</p>

<p>P.s. Si jamais quelqu’un sait où on peut acheter des sacs de « précollecte » je suis preneuse !</p>]]>
      
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   <title>(Re)tournons en rond</title>
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   <published>2008-06-03T15:09:05Z</published>
   <updated>2008-06-03T15:09:06Z</updated>
   
   <summary>Dresser la table a été la première tâche ménagère à laquelle je me suis collée dans ma vie de petite fille. Et non sans plaisir ! Etaler la nappe, soigner...</summary>
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      <![CDATA[<p>Dresser la table a été la première tâche ménagère à laquelle je me suis collée dans ma vie de petite fille. Et non sans plaisir ! Etaler la nappe, soigner les symétries, essayer de trouver les couverts du même jeu… et enfin placer les serviettes à la place de chacun. Eh oui, car à l’époque (il n’y a pas si longtemps que ça ☺) chacun avait sa serviette, en tissu. Pas question de mettre du sopalan ou des serviettes en papier, moins jolies et, surtout, moins économiques. Aujourd’hui j’ajouterais « moins écologiques » : une serviette en papier met 3 mois à se dégrader !<br />
Non seulement chacun avait sa serviette, mais aussi son rond en bois, personnalisé (ma mère les avait peints). Sur le mien une petite fleur rouge, une fleur jaune sur celui de ma sœur… histoire de ne pas les confondre. Alors voilà que je reviens en arrière et j’utilise à nouveau des serviettes en tissu. Il ne manque plus que des ronds en bois à décorer. Ça sera pour ce week-end si le temps reste pourri à Paris ! <br />
</p>]]>
      
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   <title>Adieu la viande, bienvenues légumineuses</title>
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   <published>2008-05-27T17:39:02Z</published>
   <updated>2008-05-27T17:39:02Z</updated>
   
   <summary>En 2006, un rapport de la FAO (l’organisation mondiale pour l’agriculture et l’alimentation) affirmait que l’élevage était responsable de 18% des gaz à effet de serre. Comment est-ce possible ?...</summary>
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      <![CDATA[<p>En 2006, un rapport de la FAO (l’organisation mondiale pour l’agriculture et l’alimentation) affirmait que l’élevage était responsable de 18% des gaz à effet de serre. Comment est-ce possible ? La digestion des vaches produit en effet du méthane, un gaz plus polluant que le célèbre CO2 ! On estime que la production d’un kilo de bœuf est aussi nocif pour le climat qu’un parcours de 70 km en voiture. Une très bonne raison, donc, pour manger moins de viande ! Mais il y en une autre peut-être plus alarmante : pour alimenter les 20 milliards de têtes de bétail présentes sur la planète. Il faut produire des céréales, beaucoup de céréales : « il faut produire beaucoup pour nourrir des animaux qui in fine mangent plus de nourriture qu’ils n’en produisent …. Un gramme de protéines animales coûte l’équivalent de 7 à 9 grammes de protéines végétales, et un bœuf offre 12 fois moins de repas que les céréales qu’il a consommées », découvre-t-on sur le site mescoursespourlaplanete.com. La crise alimentaire mondiale fait la une des journaux alors que nous ne sommes « que » 6 milliards sur la Terre… qu’en sera-t-il lorsque nous serons 9 millions en 2009 ? Alors, sans me priver du plaisir de la viande deux ou trois fois par semaine, je choisis de consommer plus de légumineuses. Et j’adore ça ! Lentilles, haricots, pois-chiche sont un vrai régal. En soupe l’hiver, en salade l’été, même mes invités sont conquis ! Et ça coûte beaucoup moins cher, même en bio !</p>]]>
      
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   <title>Mon cabas, mon doudou</title>
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   <published>2008-05-05T15:25:04Z</published>
   <updated>2008-05-05T15:25:04Z</updated>
   
   <summary>Je me contentais de sortir munie d’un cabas pour faire mes courses alimentaires… mais pourquoi ne pas l’utiliser aussi lorsqu’on fait du shopping ? Ou lorsqu’on va acheter son déjeuner...</summary>
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      <![CDATA[<p>Je me contentais de sortir munie d’un cabas pour faire mes courses alimentaires… mais pourquoi ne pas l’utiliser aussi lorsqu’on fait du shopping ? Ou lorsqu’on va acheter son déjeuner à emporter à midi ? </p>

<p>En général, cinq jours par semaine, mon déjeuner, je l’achète pas loin du bureau. Une salade, un sandwich, une soupe à emporter et beaucoup d’emballages. Bien sûr, il faudrait amener son Tupperware de la maison - ce sera la prochaine étape ☺</p>

<p>Pour le moment, j’ai décidé de refuser le sac qui contient mon repas quotidien. Imaginons : 5 sacs par semaine pour environ 10 mois (en comptant que parfois j’arrive quand même à préparer mon Tupperware), ça fait 200 sacs par an !</p>

<p>« Mais mademoiselle, ne vous inquiétez pas, c’est un sac en papier recyclé et recyclable », m’annonce le vendeur. Ben, non. Je prends quand même mon cabas. D’abord car même un sac recyclé a besoin d’être fabriqué et transporté (consommation d’énergie). Deuxièmement car le recyclage a un coût en énergie et en argent pour la communauté. Enfin, car ça ne me coûte rien de plus à moi ! Il faut juste ne plus l’oublier.</p>

<p>Alors, mon cabas, je ne le quitte plus !</p>]]>
      
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   <title>Le pari de l’écologie</title>
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   <published>2008-04-28T16:42:18Z</published>
   <updated>2008-04-28T16:42:18Z</updated>
   
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      <name>Nadia Loddo</name>
      
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      <![CDATA[<p>Qu’a-t-on à perdre à devenir écolos ? En me posant cette question j’ai repensé au pari du philosophe Blaise Pascal. Selon son raisonnement, celui qui parie sur l’existence de Dieu est forcément gagnant. Si Dieu existe, le fait d’y croire lui assurera la béatitude et les bonheurs éternels du paradis. Comme le dit Pascal «&nbsp; en prenant choix que Dieu est. […] si vous gagnez, vous gagnez tout ». En revanche, si Dieu n’existe pas vous ne perdez rien (ça dépend des points de vue ☺).</p>

<p>Avec l’écologie, le pari est vraiment gagnant à tous les coups. S’il est vrai que tous nos gestes comptent (ce que je crois), nous pourrons trinquer à la nouvelle vie de la planète et on sera bien heureux d’y avoir contribué. Si jamais tout ça n’a rien changé, notre « conversion » aura au moins servi à nous rendre la vie plus belle.</p>

<p>D’abord parce qu’on fait des économies lorsqu’on en finit avec le gaspillage : moins d’eau, moins d’énergie, moins de nourriture… Puis parce qu’on préserve notre santé et celle de nos proches : manger des légumes de saison, si possible consommer bio, utiliser moins de produits chimiques… Mais surtout : ça rend heureux.</p>

<p>C’est instinctif : la nature est belle ! Pensez à la beauté d’un papillon, au goût de sel sur la peau après une baignade en mer, au crépitement des feuilles lors d’une balade en forêt l’automne... à une nuit d’amour et de pleine lune. Et n’oublions pas ce brin de satisfaction qu’on a à se sentir moins cons lorsqu’on exerce son « libre-arbitre » de citoyen et de consommateur. </p>

<p>Alors, vous pariez ?</p>]]>
      
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   <title>Banni le gel douche</title>
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   <published>2008-04-28T16:38:41Z</published>
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      <![CDATA[<p>Le savon revient à la mode ! Si vous regardez dans les rayons de supermarché, ou mieux dans les magasins de produits naturels ou bio, vous verrez qu’il en existe pour tous les goûts : il se décline en autant de parfums que son concurrent direct et bientôt ennemi juré : le gel douche. Qui gagnera alors la bataille de la cabine douche ? Chez moi, c’est le savon. Un savon d’Alep ou de Marseille, souvent vendus sans emballage, dure plusieurs mois alors qu’un gel douche en flacon ne dure que quelques semaines et est vendu dans un emballage en plastique fabriqué avec des dérivés du pétrole. </p>

<p>La mousse du savon n’a d’ailleurs rien à envier à celle d’un gel douche et ma peau adore cette légère senteur d’huile d’olive et de laurier de mon savon d’Alep ! Côté le prix, j’en ai eu pour 1,50 euros dans l’épicerie du coin. Sur la durée, ce sont des économies assurées, même si vous avez l’habitude d’acheter votre gel douche dans un hard discount ! </p>]]>
      
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   <title>Un frigo plus économe</title>
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   <published>2008-04-28T16:11:38Z</published>
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      <name>Nadia Loddo</name>
      
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      <![CDATA[<p>Je viens de déménager. Avant j’habitais dans un appartement meublé alors, c’est l’occasion rêvée de faire table rase des mauvaises habitudes. Bienvenues, bonnes résolutions ! Je vous épargne la liste, pour ne partager que celle qui concerne ce blog : je me suis dite qu’à chaque achat, j’allais me poser la question de son impact sur la planète et chercher de faire le choix le plus écologique. Je dis « chercher » car il faut bien faire les comptes avec son porte-monnaie – comme les lecteurs de Metro le rappellent régulièrement dans leurs commentaires sur le site metrofrance.com ! </p>

<p>Ma première expérience : le frigo. <br />
Je n’ai pas eu le courage de faire le tour de tous les magasins d’électroménagers, et c’est donc sur Internet que j’ai enfin fait mon choix. La première chose qui m’a frappé c’est que l’étiquette énergie est beaucoup plus visible dans les magasins que sur leurs sites ! Sur darty.fr, où j’ai finalement acheté le mien, par exemple, on peut indiquer ses préférences, mais pas en termes de consommation d’énergie, alors que c’est le critère le plus important ! Il faut aller dans la fiche détaillée de chaque produit pour enfin savoir ce qu’il consomme. Le choix que j’ai enfin fait n’est pas le plus écolo ☹<br />
Mon frigo est de classe A, a coûté 262 euros et consomme 287 KWh/an. Un frigo similaire de classe B consommait 464 KWh/an et coûtait 412 euros ! Enfin, pour un frigo A+, il aurait fallu dépenser 382 euros pour une consommation de 226 KWh/an. Le choix écologique n’est en tous cas pas le plus cher !</p>]]>
      
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