J’ai pu assister à deux quarts de finale, samedi soir et dimanche soir. Et je ne peux pas écrire qu’ils aient été tous deux du même niveau. A Bâle, samedi, j’ai vu un Pays-Bas – Russie de feu. Un vrai régal pour les yeux que de voir ces deux football proposés dans une partie d’une intensité incroyable. Là encore, je me suis retrouvé à la 4e rangée depuis le bord du terrain. J’ai pu parfaitement voir, écouter, savourer.
Puis, 4 heures de sommeil et 10 heures de route plus tard, me voilà à
Vienne, dans la capitale impériale, pour assister au dernier quart Italie – Espagne.
Quelle déception. Une vraie purge entre deux équipes parodiant leur propre foot.
En plus, le stade de Vienne, grand et impressionnant dans sa conception, ne
permet pas de se sentir aussi près des joueurs, que ce soit pour les
journalistes ou les spectateurs. Sans la proximité moins d’intensité et d ‘émotion.
J’étais placé tout en haut de la tribune ; pour la tactique, pas mal, même
s’il est plus difficile de reconnaître les joueurs. Mais pour le reste... Enfin, rien
à voir avec le quart précédent. Mais l’Espagne – Russie de jeudi, en
demi-finale, devrait être d’un autre calibre. Les Espagnols seront obligés de
courir
