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Emotion







Samedi, lors du match d’ouverture Suisse-République Tchèque,
je me suis surpris à sourire tout seul. Une énorme banane pour un grand gamin
prêt à faire le 360° afin d'avoir une vision 3D de cette enceinte vraiment
superbe. Assis à trois rangs du bord de touche, j’ai frissonné. Il y a avait
bien longtemps que je n’avais pas ressenti une telle émotion dans un stade. En
fait, il faut remonter à la finale de la coupe du monde 2006, à Berlin. Ces
matches de phase finale internationale n’ont décidemment rien à voir avec le
championnat, ni même les matches de coupe d’Europe. Les trente minutes qui ont
précédé le « Kick off », au rythme des battements de cœur distillés par la
sono, étaient chargées d’une folle intensité. Les regards rêveurs des
supporters décryptant la magnifique cérémonie d’ouverture. Treize minutes
montre en main aura-t-elle duré, assez pour se régaler et sans avoir le temps
de s’ennuyer. Eh puis la petite colonie de porte-drapeaux, à l’image des JO,
s’est mise à défiler. Seize oriflammes flottant au vent, symbole d’une Europe
politique et géographique, réunie.

Et il y a eu les hymnes. C’est toujours mon moment préféré car souvent signe d’un grand respect et d’une réelle émulation collective. Les vibrants « Hopp Scwhiiz » accompagnés des sons de cloche ont fini par me faire vraiment rigoler. A Bâle, c’était vraiment le pied.

 


Commentaires (2)


Le stade de Bale, ca vaut pas le stade du Bouscat. Y'a aussi une maison de retraite à coté.

See U

Koko n°12


Anonyme:

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