
Alors là, même pas honte de pirater en ligne ! Non je ne télécharge pas de musique (ou très peu), non je ne pirate pas les derniers blockbusters américains filmés à l'arrache dans des salles de ciné où les gens toussent à qui mieux mieux.
Moi, je m'éclate en piratant des vieux trucs inconnus. Mon trip, c'est d'attendre trois semaines de téléchargement intensif avant de pouvoir découvrir telle série anglaise improbable (essayez l'excellente "Good Neighboors", diffusée dans les années 70, ou mieux la toute récente "Vicar of Dibley") ou tel film en noir et blanc ("Gilda" m'avait échappé avant de le pirater, je l'avoue).
J'essaie aussi de reconstituer ma collection VHS de Westerns ("Le bon, la brute et le truand", "Il était une fois dans l'Ouest", "Mon nom est personne" et de retrouver les films un peu pourris mais qui ont marqué mon enfance ("L'as des as", "Cocktail", "Nikita", "La maison Russie"...).
Franchement, c'est pas facile. Il faut être patient. Attendre que le film soit mis en ligne par une bonne âme, que la série soit dispo en intégralité. Mais des fois on craque.
Oui, j'ai acheté par correspondance aux Etats-Unis la série américaine tirée du film "M.A.S.H.", ou encore "As Time Goes By", très bonne série anglaise. Et là, je peux dire que ça a fait mal au portefeuille !
Mais je ne vais pas vous mentir. Oui il m'arrive aussi de céder à la facilité. J'ai téléchargé "Les bronzés 3" peu après sa sortie. Et je crois que j'ai bien fait : je m'en serais voulue à mort si j'avais lâcher 10 euros pour voir cette daube ;-)







