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      <title>Metro fait son Festival de Cannes</title>
      <link>http://www.metrofrance.com/MTE_CP/blogs/festivalcannes/</link>
      <description>Ambiance, soirées et coulisses... Renaud Ceccotti-Ricci nous raconte sa Croisette.</description>
      <language>fr</language>
      <copyright>Copyright 2008</copyright>
      <lastBuildDate>Sat, 24 May 2008 19:40:21 +0100</lastBuildDate>
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         <title>Moi aussi, j&apos;ai monté les Marches</title>
         <description><![CDATA[<p>Quiconque est passé à Cannes en dehors du Festival a eu la même réaction que moi en passant devant le Palais: "Quoi, c'est ça les fameuses Marches !!!" 24 petits échelons. Pas vraiment impressionnant.</p>

<p>Oui mais voilà, 12 jours par an, ça a une autre tronche. D'abord parce qu'il y a le tapis rouge qui le recouvre, que les photographes campent autour et que les badauds font la queue des heures pour apercevoir le bout de la robe d'une star (même d'une starlette, on prendra ce qu'on a). Mais surtout, ce n'est pas donné à tout le monde. Pour chaque projection officielle (celles qui comptent évidement car gravir les marches, en robe de chambre, à 8h30 du matin avec trois péquins, c'est moins glamour), c'est à dire à 19 heures ou à 22 heures, seuls 2100 élus, triés sur le volet, peuvent s'offrir le petit plaisir de passer sous le crépitement des photographes, à côté de Mike Tyson, P. Diddy ou Eva Longoria.</p>

<p>Pour cela, deux petite règles: d'abord porter un smoking (enfin au moins un costume et un noeud-papillon) pour les hommes, une tenue de soirée pour les dames. Mais surtout se procurer un sésame. Ici, on est pas à la finale de la Coupe de France: un billet pour les Marches, ça ne s'achète pas (quelle vulgarité).  Pour assister à la projection en compagnie de l'équipe du film et du jury, il vous faut des connexions. Recevoir une place de la part d'un des membres du film (staff, attaché de presse y compris), ou bien de la mairie de Cannes, du Festival, ou de tout autre officiel un temps soit peu influent. Bref, pas donné à tout le monde.</p>

<p>Reste une possibilité: confectionner un carton et demander à la cantonade à quelqu'un de vous refourguer une de ses précieuses invitation.&nbsp; Et oui, chaque billet est numéroté, et si un invité n'utilise pas son billet, il ne se verra plus sur la guest-list à nouveau. On ne rigole pas avec ça, donc, en cas de désistement, ils sont un certain nombre à distribuer des billets aux abords du Palais.</p>

<p>Bref, moi aussi j'ai eu le plaisir de monter les Marches. Deux fois. Pour L'Echange, le film de Clint Eastwood, et pour le Che de Soderbergh et ses quatre heures.&nbsp; La première fois, j'étais au Balcon. Du coup, j'étais considéré comme spectateur de seconde catégorie. On m'a donc fait monter les marches, certes, mais on ne m'a pas laissé me pavaner sur la première partie du tapis, plane, où oeuvrent les photographes. Pour le second, en revanche, j'avais le droit à la catégorie Orchestre. J'ai donc mis mon plus beau costume (enfin le même que la veille) et j'ai fait mon entrée dans le monde des puissants, de ceux qui comptent, de ceux qu'on retrouve dans les magazines... Bon je me calme car personne m'a pris en photo. Si, mes deux collègues. Voilà, une nouvelle chose de cochée sur ma to-do list. Je ne suis pas forcément moins bête qu'avant, la photo n'est pas en une de Voici, mais elle fera toujours son petit effet sur Facebook...<br />
</p>]]></description>
         <link>http://www.metrofrance.com/MTE_CP/blogs/festivalcannes/2008/05/moi_aussi_jai_monte_les_marche.html</link>
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         <pubDate>Sat, 24 May 2008 19:40:21 +0100</pubDate>
      </item>
            <item>
         <title>Charity (show) business</title>
         <description><![CDATA[<p>Cannes, c'est le champagne, les yacht, les hôtels luxueux, les stars, le glamour... De quoi faire tourner les têtes pour des personnes qui ne sont pas vraiment habituées à cet étalage de luxe.</p>

<p>Tourner des têtes, oui, mais au bout d'un moment (ça fait 10 jours que je suis là), ça met aussi un peu mal à l'aise, surtout quand on passe son temps à regarder des films "politiques" sur la révolution cubaine, les réfugiés albanais ou la difficulté d'être prof en banlieue.</p>

<p>Alors pour se déculpabiliser de dépenser autant d'argent dans les bars et les plages de la Croisette&nbsp; (où la moindre bouteille de rosé&nbsp; atteint facile les 100 euros),&nbsp; les festivaliers ont trouvé un moyen imparable: le diner de charité.</p>

<p>Hier, c'était le point culminant de la tendance, avec le diner de l'AmFar. Madonna, Sharon Stone, Mary J. Blige, Milla Jovovitch (à croire que il n'y a que les femmes qui ont du coeur), toutes réunies pour aider les victimes du sida. le tout encadré par le bijoutier Chopard, avec des tables à 70 000 euros reversé à l'association.</p>

<p>C'est une bonne idée me direz-vous. Pourquoi ces stars, si riches, ne reverseraient pas une partie de leur cachet énorme aux déshérités. Surtout à Cannes, qui fait tant pour leur renommée et donc leur compte en banque. </p>

<p>Mais voila, aussi nobles (et consensuelles, que ceux qui sont contre la guerre ou pour la faim dans le monde lèvent le doigt) que soient leurs causes, on ne m'ôtera pas de l'esprit que voir des milliardaires ripailler et boire du champagne au bord de l'eau ne changera pas vraiment la face du monde.</p>

<p>Je ne suis pas sûr que le Malawi soit sur le point d'être sauvé malgré la Madonne. Le pire étant cette soirée d'ouverture du marché du film, sponsorisé par la télé chinoise, où les hôtes trinquaient à la santé (plutôt dégradée ces temps-ci) des survivants du séisme en Chine.</p>

<p>Désolé de mettre de la mauvaise humeur sur ce blog festif de la Croisette, mais c'est quand même mon humble avis. Et vous, vous en pensez quoi?<br />
</p>]]></description>
         <link>http://www.metrofrance.com/MTE_CP/blogs/festivalcannes/2008/05/charity_show_business.html</link>
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                  <category domain="http://www.sixapart.com/ns/types#category">A côté</category>
        
        
         <pubDate>Fri, 23 May 2008 15:42:28 +0100</pubDate>
      </item>
            <item>
         <title>Hasta la Croisette siempre</title>
         <description><![CDATA[<p>Y a comme un vent révolutionnaire qui souffle sur Cannes cette année.<br />
J'ai assisté hier soir à un moment rare de mobilisation politique:<br />
toute une armée de festivaliers en tenue de combat (le smoking ou la<br />
robe de soirée) debout, au garde à vous, applaudissant comme un seul<br />
homme le Che Guevara. Bon c'est peut être plus Benicio del Toro et<br />
Steven Soderbergh qu'ils idolâtraient mais quand même.</p>

<p></p>

<p>Devant moi, un de ces guerriers du FLNC (Front de libération national<br />
cannois) s'était même, le temps de la projection, vissé un béret noir<br />
orné de l'étoile rouge, cher au leader de la révolution. Avec le<br />
noeud-pap', il a de l'allure le guerillero.</p>

<p></p>

<p>Faut bien dire que cette année, il en a des adeptes le Che sur la<br />
Croisette. Maradona et Mike Tyson, tous les deux présents dans la salle<br />
hier soir, on le fameux portrait du plus cubain des Argentins tatoué<br />
sur le bras.</p>

<p></p>

<p>Un petit tour le long des plages et cette impression est confirmée:<br />
impossible de faire cinq mètres sans croiser une cadillac, un cigare ou<br />
un panama sur la tête de ces gauchistes de festivaliers. On se croirait<br />
à Cuba. Pincez-moi, je dois rêver.</p>

<p></p>

<p>Je file allumer la télé pour m'assurer qu'elle ne diffuse pas un<br />
discours de douze heures de Fidel Castro... Ouf, le vieux monsieur,<br />
c'est Gilles Jacob. La chaine du parti, ici, c'est celle du Festival. </p>

<p></p>

<p>Bon allez, je vous laisse, la Révolution n'attend pas...</p>]]></description>
         <link>http://www.metrofrance.com/MTE_CP/blogs/festivalcannes/2008/05/hasta_la_croisette_siempre.html</link>
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         <pubDate>Thu, 22 May 2008 12:10:48 +0100</pubDate>
      </item>
            <item>
         <title>La Noche del Diez</title>
         <description><![CDATA[<p></p>

<p></p>

<p></p>

<p>Hier soir, c'était la soirée Maradona.
 Avant que le film de Kusturica sur le Pibe de Oro ne soit
projeté dans le Palais des Festivals, à 23h30, toute l'équipe du film est venu
diner sur la plage privée du Nikki Beach, haut lieu des soirées people de la
Croisette. </p>

<p>Entouré de Dita Von Teese, égérie glamour et ex du très dark
Marylin Manson. Dans sa robe verte pomme, elle a fait découvrir son cocktail
spécial qu'elle vient d'inventer pour la marque Cointreau.
"Un peu épicé et sensuel comme elle", explique Dorian, le barman des
lieux, à qui veut bien l'entendre. (Si vous voulez la recette du Cointreau
Teese, il vous faut: ba du cointreau déjà, c'est la base, mais aussi du citron
vert, du gingembre et un trait de violette... voila c'est simple, mais c'est
pas mal du tout).</p>

<p>A côté, Paulo Coelho et Harvey Weinstein, le patron de
Miramax, sont venus saluer Roman Polanski pour son film "Wanted et
Desired".</p>

<p>Bref, revenons à nos moutons. Enfin plutôt notre vache
sacrée argentine. Car Maradona dans sa soirée, c'est quand même la classe. Après avoir
diner, Diego est allé monter les marches, saluant la foule de sa "Mano de
Dios", la même qui avait marqué en finale de Coupe du monde, contre
l'Angleterre en 1986.</p>

<p>Sur la Croisette, les maillots bleu ciel et blanc de
l'Argentine ont même surpassé en nombre les smokings, c'est dire. Diego fait
toujours vibrer les foules, et c'est tant mieux.</p>

<p>Pour moi, il est temps d'aller faire un tour au VIP. Un ami
passe me prendre dans une des limousines de fonction du festival, et nous voilà
en route pour le club de Jean Roch, tout au bout de la Croisette. Pour la
soirée du magazine Citizen K. Les filles sont belles, le champagne coule à
flot. Pas facile la vie à Cannes.</p>]]></description>
         <link>http://www.metrofrance.com/MTE_CP/blogs/festivalcannes/2008/05/la_noche_del_diez.html</link>
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         <pubDate>Wed, 21 May 2008 12:32:42 +0100</pubDate>
      </item>
            <item>
         <title>Santa Maradona priez pour moi</title>
         <description><![CDATA[<p></p>

<p></p>

<p></p>

<p>Depuis le début de ce festival, j'ai coché le mardi 20 sur
mon agenda. Ba oui, c'est le jour où est présenté Maradona, le dernier film
d'Emir Kusturica. Je ne louperais ça pour rien au monde.</p>

<p>Mais apparemment, je ne suis pas le seul. La première
projection, réservée à la presse, était à 13 heures. Avec ce f.... pass bleu,
autant dire qu'il allait falloir batailler pour entrer dans la petite salle
Bazin (et oui même pas les honneurs de la salle principale, aucun respect pour le
football ces intellos de la culture).</p>

<p>Bon je me ramène 30 minutes avant -je voulais venir plus tôt
mais l'arrivée de Clint (Eastwood) et d'Angelina (Jolie) dans la salle de
conférence de presse m'a cloué dans la salle wifi (ba oui y en a des
journaleux).</p>

<p>Bref, un rapide comptage de la queue des badges blanc ou
rose (les prioritaires) et&nbsp; m'en voila
quitte pour une évidence: c'est pas pour cette fois. </p>

<p>Mais comme je suis tenace, je m'accroche. On sait jamais,
sur un malentendu... Il n'y a pas eu de malentendu. </p>

<p>Heureusement j'ai une séance de rattrapage ce soir. A 23h30
exactement, quand Emir et Diego, s'il finit par se pointer sur la Croisette,
grimperont les marches, moi j'aurais peut être le droit d'aller à la projo de
presse de rattrapage. </p>

<p>Bon, pour l'interview de Diego, ça risque d'être dur. Comme
pour Tyson, la presse française n'est pas la priorité... Dommage,
reste Kusturica, c'est pas mal, mais ce n'est pas lui qui me dédicacera mon
maillot du "Pibe de Oro" bordel...</p>]]></description>
         <link>http://www.metrofrance.com/MTE_CP/blogs/festivalcannes/2008/05/santa_maradona_priez_pour_moi.html</link>
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                  <category domain="http://www.sixapart.com/ns/types#category">A côté</category>
        
        
         <pubDate>Tue, 20 May 2008 14:57:06 +0100</pubDate>
      </item>
            <item>
         <title>Cannes, paradis des faux DJ</title>
         <description><![CDATA[<p></p>

<p></p>

<p></p>

<p>Axelle Lafont aux platines de la Terrazza Martini ou
Maureen à celles de La Plage, Emma De Caunes au Jimmy's hier, Fréderic
Beigbeder avant-hier... Cannes est décidément l'endroit rêvé pour tous les
people qui veulent s'essayer à la musique electro (c'est branché ça en ce
moment). </p>

<p>Quoi de plus hype, quoi de plus VIP, que de siroter un
cocktail sur la plage avec une star (ou une starlette) qui se trémousse pour
vous "entertainer" ? </p>

<p>D'ailleurs personne ne s'y trompe, entrer à ces soirées
n'est pas donné à tout le monde. Il faut connaitre celui qui connait celui qui
a rencontré untel dans une soirée... bref, le parcours du combattant. </p>

<p>Devant la plage, les badauds se massent espérant apercevoir un
bout de la vedette. Ce
qui ajoute un peu plus au côté "select" des lieux. "Tu as vu?
c'est le mec de l'Ile de la Tentation" derrière les platines..."
"Mais non c'est le gars qui chante dans Le Roi Lion..." Peu importe
après tout, on a déjà vu sa tête à la télé, c'est donc un "People".</p>

<p>Depuis Jean-Edouard, la télé-réalité a laissé la place aux
écrivains branchés et maintenant aux humoristes. J'attends la fin du festival
pour vous dire si Anne Roumanoff et Marc Levy ont mis le feu au dancefloor du
Carlton...</p>]]></description>
         <link>http://www.metrofrance.com/MTE_CP/blogs/festivalcannes/2008/05/cannes_paradis_des_faux_dj.html</link>
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                  <category domain="http://www.sixapart.com/ns/types#category">Soirées</category>
        
        
         <pubDate>Mon, 19 May 2008 20:26:56 +0100</pubDate>
      </item>
            <item>
         <title>Y a foule pour Indy</title>
         <description><![CDATA[<p>C'est sûr, Indiana Jones est décidément&nbsp; l'événement de ce&nbsp; 61e festival de Cannes. Même le soleil est revenu pour accueillir Harrison et Steven sur la Croisette. Depuis hier, tout le monde ne parle plus que ça. Dans le petit milieu des journalistes français, la grosse déception de la soirée était de ne pas être invité à la soirée de lancement de la bande d'explorateurs. Mis à part quelques exceptions médiatiques, comme Canal + et sa force de frappe monumentale, les journalistes n'ont même pas eu une interview à se mettre sous la dent.<br />
Peu importe, il en faut plus pour me décourager: je serai à la première projection coûte que coûte.<br />
La séance a lieu à 13 heures. Avec mon badge bleu, et compte tenu du protocole drastique de palais des festivals, je n'ai une chance de monter les marches qu'après les titulaires des badges blanc, rose et rose à point jaune. Quand on sa<br />
it qu'il y a 2300 places dans la grande salle Louis Lumière et que nous sommes 4000 journalistes accrédités, j'ai intérêt à m'y pointer tôt. <br />
Le beau temps aidant, me voici dès 11 heures au bas des dîtes marches. Il y a déjà quelques personnes devant moi. Mais j'évalue mes chances à "fort probable". <br />
En attendant, je peux vous écrire et regarder le balais de festivaliers qui déambule sur le front de mer...<br />
</p>]]></description>
         <link>http://www.metrofrance.com/MTE_CP/blogs/festivalcannes/2008/05/y_a_foule_pour_indy.html</link>
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                  <category domain="http://www.sixapart.com/ns/types#category">A côté</category>
        
        
         <pubDate>Sun, 18 May 2008 11:39:09 +0100</pubDate>
      </item>
            <item>
         <title>Que viva Woody</title>
         <description><![CDATA[<p>Ca y est, j'ai eu mon premier gros coup de coeur cinématographique hier soir. Pas très original me direz-vous, il s'agissait de la projection du dernier Woody Allen. <br />
Mais comment fait-il, à 73 ans, pour revenir chaque année avec un nouveau chef d'oeuvre. Bon c'est vrai, Woody peut avoir tous les acteurs qu'il veut. Vous imaginez un seul instant le génialissime Javier Bardem recevant un coup de fil de son agent: "Alors, Woody Allen aimerait bien te voir jouer dans son prochain film. On tournera à Barcelone et tu seras l'amant de Scarlett Johansson, Penelope Cruz et Rebecca Hall. Ca te va ?"<br />
Mais le casting ne fait pas tout. Encore une fois, notre Woody revient avec une comédie. Pas celles de ses débuts avec un gag à la minute, mais une de ses comédies-dramatiques dont il a le secret depuis quelques années, à l'image des Match Point et autres Scoop...<br />
Il y evoque encore les relations amoureuses (comment pourrait-il en être autrement avec quatre acteurs aussi beaux ???) <br />
Des relations en triangle, au milieu duquel un Javier Bardem séducteur (il n'a plus cette coupe de cheveux affreuse dont l'avaient affublé les frères Coen, certainement jaloux) ne sait plus où donner de la tête.<br />
Juan Antonio (son nom dans le film) rencontre deux belles touristes américaines (Vicky/Rebecca Hall et Cristina/Scarlett Johansson). La première est en passe de se marier, une vie stable mais ennuyeuse l'attend, tandis que Cristina, éternelle insatisfaite, ne cherche que des expériences ennivrantes). Reste l'ex-femme de Juan Antonio, Maria Elena/Penelope Cruz, une artiste perchée et volcanique.<br />
Comme dans Match Point, on retrouve le peu de considération de Woody pour l'institution du mariage, qu'il voit comme un enfermement. <br />
Continuez comme ça Monsieur Allen.</p>]]></description>
         <link>http://www.metrofrance.com/MTE_CP/blogs/festivalcannes/2008/05/que_viva_woody.html</link>
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         <pubDate>Sat, 17 May 2008 12:36:15 +0100</pubDate>
      </item>
            <item>
         <title>Midinette</title>
         <description><![CDATA[<p></p>

<p>Bon d'accord, il pleut. Je vois d'ici la tête de mes
collègues goguenards: "Ah, il fait moins le malin le Cannois !!! Il va
moins la ramener avec ses soirées sur la plage." Peut être, mais leurs
moqueries (teintées d'amertume je suis sûr) sont loin de me décourager. Je
m'amuse toujours autant pour mon premier festival. </p>

<p>Contrairement à ce que vous pourriez penser en lisant ce
blog, je n'ai pas une âme de midinette (si, si, je vous jure). Mais faut quand
même avouer un truc: quand vous entrez dans un ascenseur avec Danny Glover, ça
en impose. Tous mes souvenirs d'armes fatales me sont revenus d'un coup. J'ai
eu l'impression d'avoir les cheveux longs et bouclés et de m'appeler Mel
Gibson. En sortant, voici Louise Bourgoin qui entre. Oups, mon esprit est
ailleurs... Je marche sans regarder devant moi, forcement. Mais un gorille me
ramène sur terre: "Attention, monsieur", lâche avec sa voix pleine de
testostérone le colosse en costard. Non !!! Devant mes yeux, voilà Woody Allen
qui traverse le hall du Martinez. Il est temps que je sorte d'ici. De toute
façon j'ai une interview avec Arnaud Desplechin, avant qu'il n'aille monter les
marches. Direction une villa sur les hauteurs de Cannes. A peine sorti du taxi,
voila Catherine Deneuve et sa fille Chiara Mastroiani en pleine discussion.
Plus loin Mathieu Amalric et Melvil Poupaud...</p>

<p>Mais le meilleur, c'était hier soir. David Guetta était au
Nikki Beach pour sa soirée "Fuck me, I'm Famous". Drôle de titre pour
cette ville. Si toutes les célébrités de Cannes se mettaient à copuler, ça en
ferait une sacrée fiesta. Mais je ne peux y croire, nos stars se concentrent
sur leur montée des marches, ils ne sont pas là pour la bagatelle, non ? Bref,
me voilà dans le club et devinez qui est là avec moi (non, non, je ne suis pas mégalo)
? La belle Eva Longoria.
Bon, cette fois je ne me prends pas pour Tony P, il me manque 20 bons
centimètres tout de même...</p>]]></description>
         <link>http://www.metrofrance.com/MTE_CP/blogs/festivalcannes/2008/05/midinette.html</link>
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         <pubDate>Fri, 16 May 2008 20:13:14 +0100</pubDate>
      </item>
            <item>
         <title>Carte bleue</title>
         <description><![CDATA[<p></p>

<p>On m'avait prévenu: "Cannes, c'est le royaume de la
frustration". J'allais passé quinze jours à espérer voir des monuments du
cinéma mondial pour obtenir au final une interview de 10 minutes, après avoir
bravé les renfrognements d'attachées de presse aigries. J'allais devoir
quémander la moindre "faveur" de leur part, seules garantes qu'elles
sont de l'agenda des stars du septième art.</p>

<p>Première couleuvre à avaler en arrivant: la couleur de votre
pass: le badge qui vous permettra d'accéder pendant la quinzaine aux
projections des films. Il existe une véritable hiérarchie dans le monde des
sésames cannois. Tout en haut, on trouve l'aristocratie, le pass blanc. Il vous
donne accès à tout, sans jamais faire la queue. Les véritables pachas du petit milieu (on
est tout de même 4000 cette année, dont le premier Nigérian) peuvent frimer
devant leurs petits collègues.</p><p>Suivent les Roses, mieux les Roses à pastille
jaune, ceux-ci ne feront pas la queue lors des projections. Ils entreront dans
le Palais des Festivals en seconds, précédant les roses, les bleus (ça, c'est
moi) et enfin les jaunes, véritables prolétaires de la Croisette. Attention
à vous nantis et têtes couronnées du Festival, cette année, c'est le
quarantième anniversaire de mai 68, les vôtres pourraient tomber.</p><p>Photo : Renaud Ceccotti et sa carte bleue / Antoine Doyen
</p>]]></description>
         <link>http://www.metrofrance.com/MTE_CP/blogs/festivalcannes/2008/05/carte_bleue.html</link>
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                  <category domain="http://www.sixapart.com/ns/types#category">A côté</category>
        
        
         <pubDate>Thu, 15 May 2008 19:50:24 +0100</pubDate>
      </item>
            <item>
         <title>King(-fu) Panda</title>
         <description><![CDATA[<p></p>

<p>Tous ceux qui ont fait du kung fu vous le diront, voilà un
sport pour animaux. Depuis la prise du petit dragon de Bruce Lee, jusqu'au
petit scarabée de Karaté Kid, le monde du coup de pied retourné sourit à nos
amis les bêtes. Et ce n'est pas Kung Fu Panda, présenté hors compétition, qui
changera la donne.</p>

<p>Po, panda grassouillet, sait son avenir tout tracé: il sera
vendeur de nouilles, comme son papa. Mais lui se verrait plus volontiers en
Jackie Chan (qui donne sa voix à l'un des personnages). Et voila qu'une vieille
tortue, maître incontesté du kung fu dans la vallée, voit en lui le futur
Guerrier Dragon, celui qui sauvera la Chine du méchant Léopard. Entraîné par un
raton-laveur, épaulé par une tigresse, une mante religieuse, une grue, un singe
et une vipère, tous les six experts en arts martiaux, Po s'avère un élève peu
prometteur... </p>

<p>Mais le dernier film d'animation de Dreamworks n'est pas une
blague potache de plus. L'humour y est fin et cinglant. Jack Black, la voix du
panda bidonnant (dans tous les sens du terme), y joue pour beaucoup. Le public
de festivaliers venu en nombre ce matin est ressorti ravi, applaudissant à tout
rompre.</p><p>Photo : Jack Black qui se bat avec des pandas sur le ponton du Carlton / DR
</p>]]></description>
         <link>http://www.metrofrance.com/MTE_CP/blogs/festivalcannes/2008/05/kingfu_panda.html</link>
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                  <category domain="http://www.sixapart.com/ns/types#category">critique de films</category>
        
        
         <pubDate>Thu, 15 May 2008 19:43:07 +0100</pubDate>
      </item>
            <item>
         <title>Des valises sur la Croisette</title>
         <description><![CDATA[<p>Ça y est. L'équipe de Metro est arrivée à Cannes. Le Festival nous ouvre les bras et nous, nous lui ouvrons les nôtres tout grand.<br />
Il faut dire que si certains d'entre nous en sont à leur quatrième, voire leur<br />
cinquième année sur la Croisette, nous sommes deux, trois novices. Innocents<br />
que nous sommes, nous allons nous frotter au plus grand événement mondial du 7e<br />
Art. </p>

<p>Mais on ne vient pas à Cannes comme on va faire ses courses.
J'ai laissé mon jogging au vestiaire au moment de faire ma valise. Me
voila donc à l'aéroport d'Orly, face à mes collègues, et là, surprise, c'est
moi le plus chargé.</p>

<p>Il faut bien dire que j'y ai passé des heures, hier soir, à
la faire cette valise. Enfin ces valises car finalement la grosse que je viens
d'acheter n'aura pas suffit.</p>

<p>"Pour la montée des marches, il te faut un costard et
un nœud-pap", m'avait-on prévenu. Ni une, ni deux, je me trouve un smoking
et les chemises blanches qui vont avec. Mais je me sens tellement peu à l'aise
dans cette tenue, qu'il me faut ajouter quelques pantalons
habillés-mais-pas-trop, des chemises noires (c'est plus classe), mais aussi mes
polos et mes t-shirts favoris, car c'est bien connu: "dans le sud, il fait
toujours beau". Ma valise est lourde, très lourde... J'ai mal au bras,
rien que de vous en parler.</p>

<p>Une fine analyse partagée par ma collègue Alexandra. Il faut
dire qu'elle vient du Nord, la pauvrette (même si on n'a plus le droit de dire
cela depuis un certain Dany Boon). Mais Alexandra, donc, est atteinte du
syndrome dit du "Bienvenue chez les Ch'tis à l'envers". Je
m'explique: elle considère que lorsqu'elle descend en dessous d'une certaine
latitude (celle de Tours a priori), tout le monde s'habille en short et en
débardeur 365 jours par an.</p>

<p>Or, pour notre arrivée à Cannes, quelle n'est pas notre
surprise de se voir accueillir par un crachin fin, mais fort désagréable, qui
se transforme même assez vite en véritable pluie.</p>

<p>Moi, et mes 36
 kg de bagages en soute, j'ai prévu le coup et, en plus
de mon maillot de bain et de mes Ray Ban bling-bling, j'ai pris "une
petite laine", comme dirait ma maman.</p>

<p>Bref, je suis fin prêt. Apportez-moi Harrison Ford, Sean
Penn ou Scarlett Johanson...</p>]]></description>
         <link>http://www.metrofrance.com/MTE_CP/blogs/festivalcannes/2008/05/des_valises_sur_la_croisette.html</link>
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                  <category domain="http://www.sixapart.com/ns/types#category">A côté</category>
        
        
         <pubDate>Wed, 14 May 2008 20:06:53 +0100</pubDate>
      </item>
      
   </channel>
</rss>
 