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1 mai 2008

A mon bel inconnu d'un dimanche soir d'automne...

Beaucoup de mois ont passé et j'éprouve encore parfois des regrets d'être descendue muette à ma station de la ligne 7, un dimanche soir un peu avant le terminus de La Courneuve.
Il était tard, presque une heure du matin. J'étais assise à l'extrémité gauche du wagon, sur une des six places se faisant face.Vêtue d'un manteau long noir et d'un pantalon vert, accoudée au rebord et  la main portant mon visage, j'étais assoupie, écoutant mon MP3. Tu es arrivé plus tard, à Stalingrad je crois.Tu t'es assis en face de moi, dans un grand fracas, allongeant tes jambes sur le côté. Mes yeux derrière mes lunettes noires étaient toujours fermés mais ta présence m'intriguait incessamment et sans que tu le saches, je te regardais quelques fois en entrouvrant à peine mes yeux.
Etait-ce dans un moment de rêverie ou bien une tentative d'approche réelle, mais je crus sentir ton pied s'approcher du mien et lui donner un léger coup. Puis je suis revenue à moi, toujours accoudée mais faisant mine de regarder les gens de l'autre wagon, pour pouvoir être certaine de ta curiosité à mon égard et pour la savourer. Je fus surprise de déceler comme de l'impatience grandissante dans tes attitudes et je te trouvai très drôle lorsque tu te mis à chercher ce que je faisais semblant d'observer. Alors je décidai de découvrir enfin ton visage. Tu me faisais un grand sourire et je vis alors un homme d'une beauté lumineuse, sans pareille. Etais-tu français, tu semblais slave, avec tes cheveux clairs. Je t'imaginai acteur. Ma station se rapprochait et je ne pouvais plus regarder ailleurs. Je me suis levée et nos yeux ne se sont quittés que sur le quai.C'était un soir de fin septembre-début octobre 2007.
J'ai découvert bien tardivement cette amusante rubrique du courrier du coeur des métronautes et je ne saurais jamais si dans les jours ou semaines suivantes, toi-même avais décidé d'écrire notre rencontre...
  En espérant que tu sois un fervent lecteur de cette rubrique, je te laisse mon e-mail : e_lina_21@hotmail.fr
  A bientôt.
  T.

Jolie BRUNETTE du RER C ce lundi soir 28 avril

Ce soir, lundi 28 avril (2008), entre 18h30 et 19h00 train direction Pontoise, tu t’es assise en face de moi ; rouquin cheveux coupés court et blouson jean.

Tu étais habillée en noir avec une petite écharpe orange.

Ton regard parfois se posait sur moi.

Est-ce que je te plaisais ? ça je ne peux en être sur.

Mais je n’ai pas pu t’aborder, la peur du ridicule quoi !

 

Toujours es t’il que je conserve un agréable souvenir de ce moment là.

Peut-être que nos chemins vont se recroiser ? Qui sait.


Peut-être grâce à ce message ?

POUR MARIE A COEUR OUVERT

Jusque là, j'avais gardé tout au fond de mon coeur mes sentiments, à quelques exceptions en 4 ans de temps.
je sais que tu n'as plus confiance en moi. Mais tout d'abord saches que je ne suis pas le roi des salauds et un être nauséabond. Je sais que tes collègues de travail ne m'apprécient guère, et qu'ils mettent une forte pression sur les épaules vis-à-vis de toi. je le vois à leurs attitudes, leurs regards très appuyés et leurs propos. Mais, une relation amoureuse c'est l'affaire de 2 personnes, et non de toute une communauté, même si leurs intentions sont louables. Il y a beaucoup trop de monde aujourd'hui autour de nous, pour que je m'ouvre à toi. Et je n'ai pas à montrer patte blanche à une quantité de personnes qui n'ont rien à voir dans notre relation. Tu es la seule personne à qui je dois montrer patte blanche. Aujourd'hui, je suis profondément blessé, par des propos du genre : 'Il faut l'empêcher de la voir.'. Suis-je un être nocif ? NON, non et non !!! Je n'ai pas à me laisser marcher dessus, je suis un être humain qui a le droit au respect. Je suis seulement un être blessé par mon passé, mon passé n'a pas été un long fleuve tranquille, j'en ai bavé, souffert à la limite du supportable par moment. Ce qui fait de moi, un être humain plus fragile, plus timide et plus maladroit que l'ordinaire. Je ne peux pas effacer mon passé, je vis avec. Maintenant, tu comprends, ce que je vis, à chaque fois que je viens te voir. Tous les projecteurs braqués sur moi, mee moindres gestes et/ou paroles sont analysés. J'ai l'impression que l'on attend le moindre faux pas de ma part. Et ça je ne l'admets pas, il me faudra un certain temps avant de trouver la force de pardonner à tes collègues. J'y arriverai, mais pas tout de suite. Pour ma part, je ne pense pas leur avoir offensé. Voilà ! C'est dit. Le châton craintif avait aussi des raisons de l'être. Des collègues et/ou des ami(e)s c'est important, mais pas d'ingérence dans une relation amoureuse, ça reste des amis qui doivent rester à leur place.
J'ai ma part de responsabilité, et je l'assume, mais trs collègues eux aussi, ce serait bien q'ils en prennent conscience.
Je sais que tu en baves, je ne suis pas insensible et aveugle. Si tu savais comme ça me rend triste et malade, quand je te vois au plus mal. Mais je reste bloqué. Si nous étions sur une île déserte, ça serait mille fois plus simple pour moi, mais ce n'est pas le cas.
Je te présente toutes mes excuses. Et je remercie d'avoir été bienveillante à mon égard. je suis sensible à tes attentions, aides et soutiens que tu m'as apporté sans compter, et avec tout ton coeur. J'ai malheureusement pas su exterioriser mes pensées, mes sentiments, mes émotions. Et pourtant, j'ai un coeur comme tout le monde. Si je t'écris, c'est que c'est compliqué pour moi de te parler, tu es très rarement seule et souvent très occupée pour que l'on puisse prendre le temps de se parler, prendre le temps de faire tomber les masques et de s'apprivoiser.
Je voudrais juste citer quelques lignes d'Alfred De Musset dans 'On ne badine pas avec l'amour', qui me tiennent à coeur. C'est la fameuse tirade de Perdican ( enfin juste la fin) : '[...] mais il y a une chose sainte et sublime, c'est l'union de deux de ces êtres si iparfiats et affreux. On est souvent trompé en amour, souvent blessé, souvent malheureux ; mais on aime, et quand on est sur le bord de sa tombe, on se retourne pour regarder en arrière, et on se dit : J'ai souffert souvent, je me suis trompé quelquefois, mais j'ai aimé. C'est moi qui ait vécu, et non pas un être factice créé par mon orgueil et mon ennui.'.
L'amour, l'être humain c'est compliqué, parfois elle se transforme en haine. Il faut se battre jour et nuit. Mais sans amour, la vie perd de son intérêt.
'Commentr reconnait-on le grand amour ? Quand le seul être qui peut vous consoler, est celui qui vous a fait mal.'.
Je repense tout d'un coup. A ce fameux samedi 10 janvier 2004. La première fois que nous nous sommes parlés. le hasard ou pas, je ne sais pas. Tout de suite séduit. je suis revenu 1 semaine plus tard, c'était les premiers échanges de regards et de sourire. Le mardi 4 mai 2004, j'en ai encore des frissons. J'avais très peur, mais j'ai pris sur moi, pour te déclarer mes sentiments, je sais de façon inattendue et peu commune. Mais c'est moi, ma personnalité. Le samedi 31 juillet, dans l'après-midi, en bas. Notre premier contact physique, mes lèvres ce sont posées sur tes joues. Et tu as délicatement posées les tiennent sur moi. Avec une grande intensité dans nos regards qui n'ont jamais été si proche entre nous. La certitude, l'incertitude de 2 êtres. Que de bons souvenirs parmi tant d'autres.
J'ai plus qu'envie de partager ma vie avec toi. Mais aimer, c'est aussi respecter et accepter mes choix de l'autre. Tu vas me dire que tout ce que je te dit depuis le début, ce ne sont que des paroles. Alors, à moi de te prouver par un acte concret que je tiens à toi et que je suis sincère. Comme tu le sais, l'endroit où nous sous sommes rencontrée et où on se voit régulièrement, est un endroit spécial et magique pour moi. Je m'y sens bien, le quartier me plaît, c'est comme ma deuxième maison pour ne pas dire ma première maison. J'y ai passé des heures, des journées entières. Je m'y sentais en sécurité.
Mais à partir d'aujourd'hui, je veux seulement y retourner avec toi, main dans la main en amoureux. Alors en attendant ta réponse je fais le sacrifice de plus y retourner. Et si ta réponse devait être négative, je n'irais plus jamais de ma vie. C'est une promesse.
Nous n'avons pas toute la vie devant nous, et je suis conscient de nous en avoir fait perdre beaucoup, mais je te donnes jusqu'à deux mois pour prendre ta décision. Je n'aime pas donner des ultimatums, j'ai presque honte. Mais deux mois, je pense que tu auras le temps de réfléchir calmement et sereinement. Pour ta réponse, je te donnes mon mail : uncoeursimplec@yahoo.fr
Marie, pour être sur que c'est toi, si tu me réponds. D'après le questionnaire de Marcel Proust, quelle est ma devise ?
Quoi qu'il arrive je te souhaite un immense bonheur, parce que tu le mérites.
JE T'AIME

Ce texte est destiné à Marie de la part de Xavier, merci d'avance de ne pas y répondre, à part Marie bien sûr.

2 mai 2008

dans le bus 57

je conduisais le bus 57 arriver sur place d italie un peu avant 1h du matin tu est monter avec une amie tu ma acheter un ticket jetai en polo ratp et les yeux bleu ,jai vue dans ton regard qu il y avait quelque chose je n est rien fait et rien dit et je le regrette jesperai que tu vienne me voir avant de descendre mais arriver a votre arret deux arret avant le terminus de laplace vous ete descendu tu ma regarder dans le retro en me disant aurevoir je tes repondu mais je n est pa eu le courage de tapeler je tes vu partir en esperant que tu tombe sur se message pour faire plus ample connaisance. thierryneuf4@msn.com 

metro LIGNE 13- PLAISANCE

je t'ai croisé 1,2,3  fois à plaisance le matin...vers 9 heures... la première fois il,me semble que c'était fin décembre ou début janvier ... des regards échangés et bcp de timidité, juste pour dire que ça  me fait sourire...
  tu es brun et tu as l'air un peu dans la lune
 juste pour te dire que je ne mords pas ...

3 mai 2008

Auprès de ma blonde

Oui toi, ma belle,

Nous partageons le même RER A,

Dès que je te vois mon esprit s’emmêle,

Mais malheureusement la réalité me ramène à moi...

Soir du Samedi 26 Avril 2008 / Metro Ligne 2 Charles de Gaulle Etoile

Il était entre 22h et Minuit, j'étais debout dans le metro ligne 2 quand des personnes descendirent à la station Blanche, c'est à ce moment précis que nos regards se croisèrent : tu étais assise à moins de 50cm de moi, blonde avec une toute petite barette dans les cheveux, sweat rouge/blanc à fermeture, jean à motifs, corps très fin, une bague au pouce, un bouton ou un grain de beauté discret sous le menton...Je portais une veste fashion noire sur un pull noir avec une chaine en argent autour du cou, un jean et des converses rouges/noires. Ton regard était tellement perçant que je n'arrivais pas à distinguer la couleur de tes yeux...ils devaient être verts ou d'un marron très clair. Au bout du 6ème échange de regards tu m'as lancé un sourire, je t'ai souri, puis on a continué à se regarder sans dire un seul mot...J'avais mon coeur qui battait tellement malgré mon air confiant que je tenais à garder à tout prix. A un moment, tu as un peu baissé la fermeture de ton sweat, tu portais un débardeur très léger. Tu t'es levée pour descendre à la station Charles de Gaulle Etoile, tu étais plutôt grande environ 1m76, tu as donné un léger coup de pied sur ton strapontin qui ne voulait pas se remettre en place, toujours en me regardant avec le sourire. Nous nous sommes séparés en se fixant des yeux sur le quai de cette même station, j'ai fui...et je l'ai regretté, surtout au moment où je suis sorti de la station pour voir l'Arc de Triomphe et ses Champs-Elysés en lumiére...seul.

Amour perdu

A toi amour de ma vie, mon pompiers de paris surnommé Grammy. Tu me manques terriblement...

Jolie blonde au chapeau ligne 27

Nos regards se sont croisés dans le bus 27 qui allait de Saint Michel à Saint Lazare la nuit du 30 avril. Tu m'as tout de suite envouté mais je n'ai su t'aborder. Depuis je ne rêve que de te recroiser de nouveau...

Auprès de ma blonde

Oui toi, ma belle, Nous partageons le même RER A,

Dès que je te vois mon esprit s’emmêle, Mais malheureusement la réalité me ramène à moi...

Nous travaillons tous deux à Cergy St-Christophe,
Et nous nous croisons quelquefois le temps d’une cigarette
sans la moindre apostrophe,

Pas d’expression directe, certainement la timidité, Je reste gravement rongé par la réelle envie de te contenter,

A toi ma belle, n’hésites pas à me donner de tes nouvelles, Et saches que si tous les jours je te vois,

Ce sera sans aucun tracas.....

Un_homme_pourtoi@hotmail.fr