Que j'ai rencontré la première fois à Châtelet, il y a longtemps, et avec qui je me suis fâché, au sujet d'une lettre un peu déplacée. Au-delà des apparences, je sais que tu veux me dire quelque chose, mais que tu n’oses pas. Depuis quelques temps, j’envisageais de rediscuter avec toi, à l’occasion d’un voyage, vu que nous prenions le même train le matin, ou à la limite, un samedi. Avec le temps, je me dis que c’est idiot de se brouiller à cause d’un problème de communication, et que peut être à l’époque, je t’avais jugée un peu trop rapidement et sévèrement.
Mais tu as disparu, c'est dommage.
RERB_7h33
