La crise accentue une tendance marquante des Etats occidentaux : les épargnants sincères, les investisseurs honnêtes, les chefs d’entreprises qui réussissent sont pénalisés par de lourds impôts afin que soient « sauvés » de la faillite les spéculateurs, les banquiers hasardeux et les entreprises mal gérées mais trop grosses pour faire faillites (too big to fail).
Cette tendance des états à récompenser l’échec par des subventions, en prélevant l’argent sur ceux qui manifestement savent en faire usage et même en créer, tient lieu de doctrine économique dans l’esprit des responsables politiques.
Il ne faut pas être grand clerc pour comprendre que quand des chevaux de trait tirent des chevaux morts, l’attelage ne va pas très loin.


