La grande hypocrisie
Je suis parisienne, et grande utilisatrice des transports en commun. Mais parfois la voiture me manque...
J'entends parler de la grave crise qui frappe le marché des véhicules neufs, et des soit disants plans de relance... Il n'y a aucune cohérence dans la politique du gouvernement !
Quelques temps avant la crise, les automobilistes étaient stigmatisés comme les méchants pollueurs, on n'a cessé d'encourager les Français à recourir à des moyens de transports non polluants dont bien evidemment le recours au véhicule personnel était exclu.
Car, qu'on veuille l'entendre ou non, il existe bel et bien des automobiles peu ou non polluantes, mais la majorité des Français ont-ils les moyens de financer de tels véhicules ?! Sûrement pas les jeunes conducteurs dépouillés jusqu'au dernier euro pour déjà financer leur permis de conduire qui se rapproche de jour en jour d'un privilège. Alors oui ils clament haut et forts être les premiers acheteurs de véhicules polluants, des véhicules d'occasion accessibles à leur petit budget. Mais cela on se garde bien de le dire...
La crise fiancière était la coupable toute trouvée pour cacher le véritble coupable de cette crise : la diabolisation des automobilistes. Il est vrai que les routes des grandes agglomérations sont saturées, mais les lignes de transports le sont aussi ! (je parle en connaissance de cause !).
A choisir entre une heure compressée dans une promiscuité qui rappelle les conditions de transport des bestiaux, et une heure dans le embouteillages, confortablement installée dans mon véhicule avec la musique de mon choix, voire un interlocuteur au bout de mon kit mains libre ou un petit déjeuner à porée de man sur mon siège passager, mon choix est tout fait, ne vous en déplaise.
Alors que l'on cesse l'hyspocrisie, et qu'on affirme la volonté de sacrifier la marché de l'automobile au nom de diverses causes écologiques qui ne sont malheureusement pas accessibles à tous les budgets...


